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Red like rose, Red like blood [Fini ~]

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Jeu 15 Fév - 18:55
Âge : 21 ans
Surnom(s) : Eryn, c'est déjà assez court non ?
Groupe Sanguin (resus) : AB +
Orientation Sexuelle : :3
Nationalité / origines : Irlandaises/Allemandes
Profession / études : Officiellement, tenante d'un bar dans le quartier Ouest, mais elle est en vérité informatrice et un peu n'importe quoi du moment qu'on la paye
Race : Sang-Mêlé
Groupe : Sang-Mêlé ?
Si Vampire, quel Clan ? Pourquoi ? : Nada ~
Si Humain, quelle(s) opinion(s) sur les vampires ? : En tant qu'hybride, elle considère les vampires et les humains de la même manière (à savoir qu'au fond, ils ne valent pas mieux les uns que les autres)
Eryn Eiswald
ft. Waifu <3 Ruby Rose
Enjouée
Cynique
Intelligente
Suicid- Téméraire
Insouciante
Curieuse (très)
Extravagante
Mystérieuse
Solitaire
Lunatique
Carnation : D'albâtre
Taille : Éternellement bloquée à 1,59m
Corpulence : Svelte
Cheveux : Aile-de-corbeau teintés de rouge
Yeux : Argentés, tels la Lune
Signe(s) distinctif(s) : Ses tenues pour le moins... Originales, ainsi que sa cape rouge sang
Un grand hall, sobre mais beau, au sol froid de pierre, avec un grand tapis d'un rouge sombre, bordeaux. Sur ce tapis, des jouets éparpillés et cassés, disposés tout autour d'une petite fille.
C'était cette petite fille qui avait cassé tous ces beaux jouets. Déchirées, les poupées de tissus ; en mille éclats, les petits animaux en verre. La lune était haute dans le ciel, et pourtant, l'accès de colère de la gamine de trois ans avait réveillé tout le monde. Les domestiques avaient été les premières sur les lieux, mais elles n'osaient pas s'approcher de l'enfant en crise à moins de dix mètres.
La raison d'une telle peur ? Tout simplement car cette gamine était, disait-on, l'engeance du démon.
Alors arriva un homme, grand, au visage sévère et même spartiate. Son attitude, digne et froide, était bien différente de celle de l'enfant, mais il y avait une ressemblance frappante entre eux : sans doute était-ce son père.
Il jeta un coup d’œil à la petite fille, puis aux servantes qui reculèrent encore de quelques mètres. Dans le même temps, une jeune femme arriva. Ou bien une jeune fille ? Avec sa grande taille qui dépassait celle de toutes les autres femmes du manoir, ses traits juvéniles et délicats, il était bien difficile de lui attribuer un âge, mais elle avait incontestablement entre quinze et vingt ans. L'air encore légèrement endormi, toujours en tenue de nuit et les cheveux blonds désordonnés, elle se fraya maladroitement un chemin entre les domestiques, qui ne faisaient rien d'autres que d'entourer la scène de l'accident, avec l'enfant qui ne cessait de s'agiter en hurlant et pleurant.
La jeune servante finalement réussit à l'atteindre et, la prenant doucement dans ses bras, la calma au bout de quelques minutes. Le maître de maison, voyant cela, repartit sans un mot.

*****

Une jeune fille, âgée de douze ans, était plongée dans un livre, sur un grand lit, dans une chambre qui aurait pu paraître austère si elle n'avait pas été envahie par des centaines d'objets. Certains étaient reconnaissables et semblaient à leur place dans cette pièce, d'autres paraissaient… Un peu plus… abîmés, témoignages des sautes d'humeur de l'adolescente. Il y en avait également certains qui, bien qu'aisément identifiables, étaient tout à fait incongrus dans le paysage… Mais le plus étonnant dans tout cela était sans doute le lit : si le reste de la chambre et de ses meubles avait incontestablement un certain âge, celui-ci était neuf. Caprice ou nécessité ? Qui sait. Pour elle, cela n'avait en fait aucune importance ; qu'importe le confort qu'elle pouvait avoir, peu importe le nombre de couches de vernis doré qu'on pouvait mettre sur ses barreaux, cela restait une cage.
Elle avait parfaitement conscience de ce fait. Voulait-elle s'enfuir pour autant ? Cette idée ne lui avait jamais traversé l'esprit. Elle s'était résignée à passer toute sa vie coincée entre les quatre murs de ce manoir dans lequel elle était née, et même à y mourir. Pourquoi se faire souffrir inutilement en espérant quoi que ce soit ? Ne rien attendre de la vie était pour la jeune fille le meilleur moyen d'éviter tous les problèmes que celle-ci causait habituellement. C'est comme ça qu'elle était.

Mais trêve de réflexion : quelqu'un venait d'éclater la bulle que la liseuse avait érigé, en lui prenant son précieux livre. Ennuyée, elle leva les yeux.

« Ce n'est pas un livre d'études, ça… »

La nouvelle arrivante, une jeune femme blonde aux beaux yeux bleus, affichait une moue mi-lassée, mi-amusée.
La seule réaction de l'adolescente face à cela fut de froncer les sourcils et laisser échapper un léger soupir.

« Je t'ai déjà dit de ne pas me déranger de la sorte »


« Quoi, tu ne m'as pas entendu arriver ? C'est rare. Je croyais que tu avais une ouïe sur-développée ? »

La brune la fixa avec un regard légèrement agacé pendant quelques instants, puis laissa se dessiner sur ses lèvres un sourire.

« Je ne vois pas à quoi ça pourrait servir, d'apprendre des trucs aussi ennuyeux... »

« A savoir te débrouiller toute seule lorsque tu iras dans le monde extérieur, peut-être. »

« Si ce n'est que ça… Tu sais très bien que mon père ne me laissera jamais sortir de cette cage dorée »

A ces mots, un voile passa devant les yeux de la servante, assombrissant ses traits.

*****

Des années plus tard. Autre lieu, autre époque.
Le ciel était pâle, un vent léger mais froid soufflait dans les immenses montagnes, où l'on pouvait apercevoir deux silhouettes, minuscules au milieu de tant de démesure, mais pourtant aisément repérables dans ce paysage monochrome, sans fioritures : l'une arborait une grande cape écarlate avec une capuche qui empêchait de voir complètement son visage, et dissimulait totalement le reste de son corps. L'autre, qui ne devait pas avoir plus de quinze ans malgré sa grande taille, portait pour seuls vêtements une robe claire et courte, avec par-dessus une cape blanche, et possédait des cheveux semblables aux flammes, vifs et s'agitant au gré du vent. Elle parlait.
Son interlocutrice l'écoutait attentivement, sans détourner son regard du tableau qui s'offrait à sa vue, jusqu'au moment où elle mentionna ce nom. Celui d'une ville. Elle l'avait déjà entendu quelque part. Mais où ? Un endroit où les être de la nuit, où toutes les espèces pouvaient vivre au grand jour, ensemble... Ça avait des allures de fables. Mais sa curiosité venait d'être piquée.
« Darah »…

*****

Le ciel avait la couleur de l'encre, une encre sombre, épaisse, qui s'était abattue sur le monde, l'endormant momentanément. Du moins en apparence. Car dans cette cité-État, la nuit était, au contraire, l'occasion pour certains, au contraire, de s'éveiller. Était-ce le cas de cette forme sombre, qui se glissait dans les ténèbres ? Elle chemina silencieusement, à peine visible, pour finalement entrer dans une grande maison, dont la façade prenait un éclat argenté sous les rayons lunaires, de même que les roses, blanches et rouges, qui la bordaient.
Elle y pénétra sans un bruit ; elle ne devait pas alerter le voisinage.
Une fois à l'intérieur, elle ôta sa cape, ses bottes, pour finalement aller s'écrouler dans le canapé du salon.
Je regarde l'heure : il est quatre heures passées.

Ah… Je suis rentrée encore plus tard que d'habitude… Décidément, j'ai beau travailler dans le quartier Ouest, mon boulot est loin d'être tranquille : entre ''négociations'' musclées, grabuge et menaces des clients… Hein ? Si je me plains ? Mais absolument pas. Après tout, c'est justement pour ça que j'ai choisi ce métier, l'un des rares qu'une personne comme moi peut exercer, et qui satisfait à la fois ma passion pour le savoir et les informations, mais surtout mon goût du risque. Cette tension permanente. J'ai… L'impression de vivre, enfin. De vivre, d'être libre et maître de mon existence pour la première fois.
Mais ce n'est pas plus mal, parfois, de se reposer et de se détendre, aussi. Alors… c'est ce que je vais faire durant les trois prochains jours en fait, par une décision spontanée prise après une longue concertation entre moi et moi-même.
Comme ça, je pourrais en profiter pour faire un peu les boutiques, peut-être. Ce qui, dans mon cas, consiste à aller acheter toutes sortes de tissus, étoffes ou matériel de couture, étant donné que je mets un point d'honneur à créer moi-même ce que je porte.
Sinon, pourquoi ne pas aller manger à ce restaurant qui avait ouvert dans le centre ? Leurs pâtisseries étaient extraordinaires, à ce qu'on m'avait dit.
… Enfin, c'est bien beau tout ce programme, mais le faire toute seule ne serait pas intéressant.
Mais à la seconde même où je me rend compte de cet épineux problème, un visage me vient aussitôt à l'esprit. Une jeune femme, aux longs cheveux blancs et aux yeux limpides, perçants.

Elya Volkova. Une jeune femme de mon âge, ma voisine, qui habite avec sa sœur et sa mère si je me souviens bien. Et une personne très sympathique. Après tout, c'est elle qui m'a aidé lorsque j'ai déménagé dans cette ville, il y a trois ans, alors que je n'avais jamais vécu en société et que j'étais incapable ne serait-ce que de monter une étagère, ou de trouver un travail. Par la suite, je suppose que l'on pourrait dire que nous nous sommes liées d'amitié, et nous avons continué à nous voir régulièrement, à discuter de tout et de rien, faire des ''sorties shopping'', et parfois même elle me sert de mannequin pour les vêtements que je crée…
Cependant, ce n'est pas pour autant que je me fais des illusions : notre ''amitié'' disparaîtra sans aucun doute au moment-même où elle saura qui je suis réellement, mon métier, ma nature.

En effet, en plus de faire partie du Red Order, cette brigade spéciale, elle fait également partie des « Chasseurs », ces humains qui vouent une haine toute particulière aux vampires, et par conséquent au fruit de l'union contre-nature entre ces derniers et les humains, bien qu'elle-même ignore que je suis au courant.
Je suis bien placée pour savoir que la vérité ne peut être cachée éternellement ; néanmoins, je suis quelqu'un d'insouciant et égoïste, et peu m'importe les conséquences de mes actes, du moment que je peux vivre comme je le souhaite.
Mais ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit : je n'ai pas envie qu'elle le découvre, non ; après tout, j'aime passer du temps avec elle, vraiment. Elle fait partie des rares personnes dont je supporte la compagnie. Mais cela fait partie des risques à encourir, je l'ai accepté depuis longtemps, à partir de l'instant où j'ai choisi mon chemin…
Et après tout, le risque, n'est-ce pas cela qui rend la vie plus excitante ?
Pseudonyme : I'm the Ailuropoda Melanoleuca Empress ~
Âge : /
Commentaire : Today, I'm going to let my sweetheart do the talking ~
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Jeu 15 Fév - 19:41
Hey hey voisine !!

Bienvenue sur le forum ! J'espère que tu t'amuseras bien avec nous~


bisous
du
Maire
Présentation Validée

Félicitation ton dossier d’emménagement à Darah à été approuvé par le Maire de la ville.

Cependant il te reste encore quelques détails administratifs à régler, nous te demandons donc d’aller recenser ton avatar, mais également ton rôle à ________________-Darah.

________________-Nous t’invitons également à poster une demande de RP afin de débuter ________________-ton histoire au sein de ce sombre état qu’est Darah et de ne surtout pas ________________-hésiter à créer ta fiche de lien.


________________-Que ta venue te soit agréable !


N'oublie pas non plus de t'inscrire à l'Event de la Saint Valentin si tu en as envie ! ♥️
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